« J’ai vendu du mouronMais ça n’a pas marchéJ’ai vendu des cravatesLes gens étaient fauchés. » (Boris Vian, 1920-1959, écrivain et artiste français ; Le Petit Commerce, 1955) [caption id="attachment_7663" align="alignnone" width=""]Le mouron des champs (Anagallis arvensis) est une mauvaise herbe commune. ©www.map-photos.com[/caption]
« …La petite pâquerette qui m’ouvrait son cœur d’or dans la rosée et le gazon ». (Théophile Gautier, 1811-1872, poète français ; Mademoiselle de Maupin, 1835) [caption id="attachment_7659" align="alignnone" width=""]En ce moment, les pelouses pétillent de pâquerettes (Bellis perennis). ©www.map-photos.com – N. & P. Mioulane[/caption]
« Au fond de chacune des cloches de la fritillaire, six gouttes de l’eau la plus claire et la plus douce, au goût de sucre, brillent comme des perles d’Orient. Retirez-les, d’autres se forment immédiatement ». (John Gerard, 1545 – 1612, botaniste anglais, The Herball or Generall Historie of Plantes, 1597) [caption id="attachment_7651" align="alignnone" width=""]Fritillaria imperialis ‘Rubra’. ©www.map-photos.com – N. & P. Mioulane[/caption]
« Ô glycine, collier des gouttières chagrines,Manteau léger du parc aux grands escaliers blancsTreille aux raisins d’azur, festons d’argent,Vitrail d’évêque où chaque palme dessineEntre des pendentifs d’améthystes, en rangs ;Flocons d’encens, clairs sachets odorants,Qui tombent sur mon front, sur ma poitrine,Comme un présent de mai ! » (Sabine Sicaud, 1913-1928, poétesse française ; La glycine. Poèmes d'enfant, 1926) [caption id="attachment_7647" align="alignnone" width=""]Une treille de Wisteria floribunda. ©www.map-photos.com – N. & P. Mioulane[/caption]