« Les feuilles des hêtres bruissaient en un frisson rapide, tandis que les cimes, se balançant toujours, continuaient leur grand murmure. » (Gustave Flaubert, 1821-1880, écrivain français ; Madame Bovary, 1857) [caption id="attachment_7752" align="alignnone" width=""]Dans le parc de Keukenhof, des tulipes ‘Flaming Purissima’ profitent des murmures des feuilles d’un hêtre. ©www.map-photos.com – N. & P. Mioulane[/caption]
« On rit de ces jardins, absurde parodieDes traits que jette en grand la nature hardie ;Où l'art, invraisemblable à la fois et grossier,Enferme en un arpent un pays tout entier. » (Jacques Delille, 1738-1813 ; poète français. Les Jardins, 1782) [caption id="attachment_7745" align="alignnone" width=""]Les jardins inspirés par la nature étaient inconcevables au xviiie siècle. ©www.map-photos.com – N. & P. Mioulane[/caption]
« … Le rosier vermillon croule sous le portailOffrant au vent léger son parfum épicéEt s'ouvre pleinement en un large éventailSur le support ancien de bois entrelacé… » (Marie-Antoinette Cordina-Fontana, 1923-2013, poétesse française ; Mon Jardin) [caption id="attachment_7737" align="alignnone" width=""]Rosier Cerise Bouquet, un hybride de Rosa multibracteata, Obtenu par Kordès en 1958. ©www.map-photos.com – N. & P. Mioulane[/caption]
« Notre meilleur est dans la diversité et la vie, dans sa fragilité. Nous voilà enfin conscients de la finitude écologique de la planète. » (Gilles Clément, né en 1943, paysagiste français ; Télérama, octobre 2007) [caption id="attachment_7729" align="alignnone" width=""]À l’échelle cosmique notre planète est tout aussi fragile qu’une goutte d’eau. ©Wallpaper[/caption]