23/07/2026

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Poirier Palmette MAP GIP0051376

« Quand la poire est mûre, il faut qu'elle tombe. »

(Proverbe français)

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Arbre Ombre Flora

« Les arbres que j’ai plantés prospèrent, ils sont encore si petits que je leur donne de l’ombre quand je me place entre eux et le soleil. Un jour, en me rendant cette ombre, ils protégeront mes vieux ans, comme j’ai protégé leur jeunesse. »

(François-René de Chateaubriand, 1768-1848, écrivain français ; Mémoires d’Outre-tombe, 1809-1841)

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Rouge gorge Mioulane NewsJardinTV Jardimiou NPM GIP0066965

« Rouge-gorge, oiseau tison, tu as mis le feu aux poudres de mon esprit. »

(Henri Pichette, 1924-2000, écrivain et poète français ; Les Ditelis du rouge-gorge, 2005)

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Friche Vegetation sauvage Crinum Mioulane NewsJardinTV Jardimiou 556589

«  Il laissait une terre en friche. Il laissait une planète en friche. Il était lié d'amour à toutes les terres et à tous les arbres de la terre. C'était lui le généreux, le prodigue, le grand seigneur ! »

(Antoine de Saint-Exupéry,1900-1944, aviateur, poète et écrivain français ; Terre des hommes, 1939)

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« Ainsi nous pouvons, dans un ciel incertain, prédire d’avance le retour des saisons, et le jour des moissons et le temps des semailles ».

(Virgile, -70 à -19)

« … À fleur d’eau, dans la tiédeur de la nappe dormante doucement chauffée, des Nymphéas ouvraient leurs étoiles roses… »

(Émile Zola, 1840-1902. La Curée, 1871)

« Le jardin-du-haut commandait un jardin-du-bas, potager resserré et chaud, consacré à l’aubergine et au piment, où l’odeur du feuillage de la tomate se mêlait en juillet au parfum de l’abricot mûri sur espaliers. »

(Sidonie Gabrielle Colette, 1873-1954, femme de lettres française ; La Maison de Claudine, 1922)

« Quand vous devenez pessimiste, regardez une rose. »

(Albert Samain, 1858-1900)

« Un papillon blanc qui voltige Un coup d’œil au hasard jeté, Vous fait surprendre sur sa tige La fleur dans sa simplicité ».

(Théophile Gautier, 1811-1872 – Émaux et Camées, Camélia et pâquerette, 1852)

« La pleine campagne remontait ensuite d’un mouvement monotone, jusqu’à toucher au loin la base indécise du ciel pâle. Ainsi, vu d’en haut, le paysage tout entier avait l’air immobile comme une peinture… »

(Gustave Flaubert (1821 – 1880) Madame Bovary, 1867)