« Une forêt pour toi, c’est un monde hideux.Le songe et le réel s’y mêlent tous les deuxLà se penchent rêveurs, les vieux pins, les grands ormesDont les rameaux tordus font cent coudes difformes,Et dans ce groupe sombre, agité par le vent,Rien n’est tout à fait mort, ni tout à fait vivant ». ((Victor Hugo, 1802-1885, écrivain et poète français ; Les Voix intérieures, 1837) [caption id="attachment_11314" align="alignnone" width=""]Une forêt de Pseudotsuga et de Thuyas en Colombie britannique, ouest du Canada. ©N. & P. Mioulane / NewsJardinTV - Jardimiou[/caption]
« Le bonhomme aimait passionnément l'horticulture, il était en correspondance avec les plus célèbres amateurs, il avait l'ambition de créer de nouvelles espèces, il s'intéressait aux découvertes de la botanique, il vivait enfin dans le monde des fleurs. » (Honoré de Balzac, 1799-1850, écrivain français ; Le Cabinet des Antiques, 1839) [caption id="attachment_11225" align="alignnone" width=""]Carl von Linné (1707-1778), un des plus grands botanistes et naturalistes de tous les temps, dont on utlise encore la classification binominale. ©N. & P. Mioulane / NewsJardinTV - Jardimiou[/caption]
« Une vague molle de parfum guide les pas vers la fraise sauvage, ronde comme une perle, qui mûrit ici en secret, noircit, tremble et tombe, dissoute lentement en suave pourriture framboisée dont l’arôme enivre. » (Sidonie Gabrielle Colette, 1873-1954, femme de lettres française ; Les Vrilles de la vigne, 1905/1908) [caption id="attachment_10790" align="alignnone" width=""]Les petits fruits au parfum unique de la fraise des bois (Fragaria vesca). ©Flora[/caption]
« Certes, les parfums purs que la fleur des bois verse,Forts comme ils sont naïfs, constants comme ils sont vrais,Où rien de dangereux ni d’énervant ne perce,Mêle, mieux vaudrait si tu les préférais. » (Armand Renaud, 1836-1895, poète français ; Recueil intime La Violette de Parme, 1881) [caption id="attachment_10072" align="alignnone" width=""]La violette sauvage au parfum puissant. ©Flora[/caption]