08/10/2026

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Accueil / Citations (Page 53)
Violette Parme Toulouse MAP GIP0026481

« Si la modeste violette Sous l’herbe se voile en naissant, Son mérite perce en cachette Comme l’esprit en se montrant ».

(Charles Joseph Chambet,1792-1867, auteur français, Emblème des Fleurs ou Parterre de Flore, 1824)

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Lilium candidum Mioulane MAP NPM GIP0088559

« Il est bon de garder sa fleur, mais pour l’avoir perdue, on ne doit pas se plaindre. »

(Jean de La Fontaine, 1621-1695, poète français, La Fiancée du roi de Garbe, 1666)

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Portail Jardin Mioulane MAP NPM 719514071

« Plus d’un songeur à cette époque a laissé bien des fois ses yeux et sa pensée pénétrer indiscrètement à travers les barreaux de l’antique grille cadenassée, tordue, branlante, scellée à deux piliers verdis et moussus, bizarrement couronnée d’un fronton d’arabesques indéchiffrables ».

(Victor Hugo, 1802-1885, écrivain et poète français ; Les Misérables, 1862)

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tulipe noires queen of the nigh

« La véritable nuit est dans le cœur des fleurs, des grandes fleurs noires qui ne s'ouvrent pas. »

(René Daumal, 1908-1944, poète, écrivain et dramaturge français)

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« Honorez le dattier, il est votre tante maternelle, il a été formé avec le reste du limon qui a servi à composer le corps d’Adam ».

(Le Coran)

« Ses cuisses bien écartées, la figue au soleil, mûre, juteuse, en sueur, fondue et confondue dans le rut de Messidor. »

(André Hardellet 1911-1974, écrivain français sous le pseudonyme de Stève Masson ; Lourdes, lentes, 1969)

« … J’allais volontiers m’asseoir au bord du lac sur la grève dans quelque asile caché ; là le bruit des vagues et l’agitation de l’eau fixant mes sens et chassant de mon âme toute autre agitation la plongeaient dans une rêverie délicieuse où la nuit me surprenait souvent sans que je m’en fusse aperçu. »

(Jean-Jacques Rousseau, 1712–1778, écrivain et philosophe Genevoix ;  Les Rêveries d’un promeneur solitaire, 1776-1778)

« De quel sombre appareil sa tête s’environne, Auprès d’un pal sinistre et de clous hérissé, Repose un lourd marteau, qu’une affreuse couronne Dans ses replis tient embrassé. Pour qui réserves-tu ces apprêts redoutables, Sévère grenadille ? Eh ! quoi donc, parmi vous, Peuple charmant, est-il quelquefois des coupables Ainsi qu’il en est bien souvent parmi nous ? »

(Anonyme)

« Je ne suis pas un écologiste qui dit qu'une souris a autant de responsabilité que moi. Je suis un écologiste qui dit que j'ai plus de conscience que la souris, et que je suis donc responsable aussi de la souris. Je me sens responsable de ma communauté, la communauté humaine, pour la petite part que j'y occupe ; et aussi de l'ensemble de la création. Et tout cela est relié par le dedans, l'intérieur, l'intériorité. »


(Jean-Marie Pelt, 1933-2015, botaniste et écologue français ; La vie est mon jardin, 2000)

« Salut, reine des fleurs, salut, vermeille Rose ! À peine le matin a vu ta fleur éclose, Que les jeunes zéphyrs d’un doux zèle emportés, Racontent ta naissance aux bosquets enchantés ; Et le printemps ravi, que ton éclat décore, Te remet la couronne et le spectre de Flore. Oh ! tu mérites bien l’aimable royauté Que la main du printemps décerne ta beauté ! N’es-tu pas de nos cœurs le riant interprète, L’ornement de la vierge et l’amour du poète ! »

(Charles de Chênedollé, 1769-1833, écrivain et poète français ; Études poétiques, 1820)