« Notre destin, quand nous voulons l’isoler, ressemble à ces plantes qu’il est impossible d’arracher avec toutes leurs racines ».
(François Mauriac, 1885-1970, écrivain français. Thérèse Desqueyroux, 1927)
« L’engrais diffère de l’amendement en ce que ce dernier est destiné à corriger les défauts de la terre et non principalement à y introduire des principes immédiatement utiles pour les plantes. »
(Henry Sagnier, 1845-1925, agronome français. Omnium agricole 1920)
« Le temps est venu d’envisager sérieusement ce qui arrivera quand nos forêts ne seront plus, quand le charbon, le fer et le pétrole seront épuisés, quand le sol aura encore été appauvri et lessivé vers les fleuves, polluant leurs eaux, dénudant les champs… »
(Théodore Roosevelt, 1858-1919, 26e président des Etats-Unis, discours en 1908)
« C’est en Occident que le désir d’épices sert de prétexte à l’exploration du monde, à sa démystification et à sa conquête… Une course à la domination des grands réseaux, dont la valeur se mesurait en tonnes de poivre et sachets de safran. »
(Edith & François Bernard Huyghe. Les Coureurs d’épices, 1995)