23/02/2026

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Amitie Fleurs Enfants Flora

« Les fleurs entretiennent bien l’amitié. »

(Jacqueline Kelen, écrivaine française - Aimer d'amitié, 1992)

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Jardin Romantique Mioulane NewsJardinTV Jardimiou NPM 85021145

« … Que fera donc l’homme de goût ?… Il ne donnera à rien de la symétrie ; elle est ennemie de la nature et de la variété ; et toutes les allées d’un jardin ordinaire se ressemblent si fort qu’on croit être toujours dans la même : il élaguera le terrain pour s'y promener commodément, mais les deux côtés de ses allées ne seront point toujours exactement parallèles ; la direction n’en sera pas toujours en ligne droite, elle aura je ne sais quoi de vague comme la démarche d'un homme oisif qui erre en

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Blé Champ Mioulane NewsJardinTV Jardimiou 2212546

« Il serait insuffisant d’embellir et de poétiser l’agriculture, pour décider ceux qui la délaissent à lui faire bon visage ; il faut aussi qu’elle leur permette de vivre. »

(Jules Méline, 1838-1925, homme politique français défenseur du monde agricole)

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Abeille Mioulane NewsJardinTV Jqardimiou 85456521

« Les hypocrites, comme les abeilles, ont le miel à la bouche et l’aiguillon caché ».

(Abbé Jacques Delille, 1738-1813, poète français)

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« Les hommes, voyez-vous, c’est comme les nèfles, ils mûrissent sur la paille. »

(Honoré de Balzac, 1799-1850, écrivain français ; Les Chouans, 1829)

« Lorsque les dégradations de notre cadre de vie nous inquiètent, lorsque le trio béton, bitume, bagnole, prend la couleur et l’odeur de l’égout, nous devrions nous inspirer des plantes, de leur sobriété, de leur dignité ; l’avenir de la planète serait moins sombre ».

(Francis Hallé, né en 1938, botaniste et dendrologue français ; Éloge de la plante, 1999)

« On ne voit en passant par les Landes désertes, Vrai Sahara français, poudré de sable blanc, Surgir de l'herbe sèche et des flaques d'eau vertes, D'autre arbre que le pin avec sa plaie au flanc. Car pour lui dérober ses larmes de résine, L'homme avare bourreau de la création, Qui ne vit qu'aux dépens de ceux qu’il assassine, Dans son tronc douloureux ouvre un large sillon ! Sans regretter son sang qui coule goutte à goutte, Le pin verse son baume et sa sève qui bout, Et se tient toujours

« Tout ce qu'elles peuvent avoir, en elles, de personnalité mystérieuse, tout ce qu'elles contiennent de symboles émouvants et de délicieuses analogies, tout l'art exquis qui rayonne, en prodiges de formes éducatrices, de leurs calices, on s'acharne à le leur enlever. On les oblige à disparaître, taillées, rognées, ébarbées, nivelées par un criminel sécateur, dans une confusion inharmonique, dans une sorte de tissage mécanique et odieux. Elles ne sont plus tolérées dans les jardins, qu'à la condition de dire la suprême sottise du jardinier, d'étaler par des chiffres et par des noms la richesse et la vanité

« Allégresse générale, extravagance végétale, gigantisme et longévité, la forêt tropicale ne se refuse rien, le bizarre est naturel et l’hypertrophie la règle ! »

(Frédéric Morel, Hommes & Plantes, N° 82 janvier 2013)

« Monsieur, ce n’est pas assez d’aimer les jardins, ni d’en avoir ; il faut avoir des yeux pour les regarder et des jambes pour s’y promener. »

(François-Marie Arouet dit Voltaire, 1694-1778, philosophe français ; écrivant depuis son domaine de Ferney, 1772)