« Qui donc a fait pleurer les saules riverains »
(Guillaume Albert Vladimir Alexandre Apollinaire de Kostrowitzky, dit Guillaume Apollinaire, 1880-1918, poète et écrivain français ; Alcools, 1913)
« Les plus utiles plantes pour les haies sont les aubespins blancs ou espines blanches. »
(Olivier de Serres, 1539-1619, agronome français ; Le théâtre d’agriculture et mesnage des champs, 1600)
«… Et lorsque le jour naît et lorsque la nuit tombe, De scabieuse encore on vient parer les tombes Cette lugubre fleur est celle des soupirs Elle ne s’ouvre point aux baisers des zéphyrs. Mais aussi des amants, elle est peu caressée, C’est une veuve en deuil, sur la terre délaissée. Elle écrit sur son marbre en traits mélancoliques, Des amours sans espoir ou des liaisons tragiques »
(Pierre-Jacques René Denne-Baron, 1780-1854, écrivain français ; Fleurs poétiques 1825)
« Jamais une telle communion avec la nature ne pourra exister autrement qu’à cet instant magique où l’on s’aventure à l’aube dans le jardin. »
(Jacques Renoard, pépiniériste français ; Le jardin du philosophe. Officiel Jardin Motoculture N° 165)