« Moi, je suis la tulipe, une fleur de Hollande Et telle est ma beauté, que l'avare Flamand Paye un de mes oignons plus cher qu'un diamant Si mes fonds sont bien purs, si je suis droite et grande. Mon air est féodal, et comme Yolande Dans sa jupe à longs plis étoffés amplement Je porte des blasons peints sur mon vêtement, Gueules fascé d'argent, or avec pourpre en bande. Le jardinier divin a filé de ses doigts Les rayons du soleil et la pourpre des rois Pour me faire une robe à trame douce et fine. Nulle fleur du jardin n'égale ma splendeur, Mais la nature, hélas
« À la Martinique, l’extravagant fouillis de la végétation rend dérisoire toute tentative de la dompter en sages jardins. »
(Raphaël Confiant, né en 1951, écrivain français ; Le Barbare enchanté, 2003)
« C’était un petit jardin Qui sentait bon le Métropolitain, Qui sentait bon le Bassin parisien C’était un petit jardin Avec un rouge-gorge dans son sapin Avec un homme qui faisait son jardin Au fond d'une cour à la Chaussée-d'Antin. »
(Jacques Lanzmann, 1927-2006. Le petit jardin 1972, chanson chantée par Jacques Dutronc)
« Il faut toujours un hiver pour bercer un printemps »
(Anonyme)