« Tout ce qu'elles peuvent avoir, en elles, de personnalité mystérieuse, tout ce qu'elles contiennent de symboles émouvants et de délicieuses analogies, tout l'art exquis qui rayonne, en prodiges de formes éducatrices, de leurs calices, on s'acharne à le leur enlever. On les oblige à disparaître, taillées, rognées, ébarbées, nivelées par un criminel sécateur, dans une confusion inharmonique, dans une sorte de tissage mécanique et odieux. Elles ne sont plus tolérées dans les jardins, qu'à la condition de dire la suprême sottise du jardinier, d'étaler par des chiffres et par des noms la richesse et la vanité
« Allégresse générale, extravagance végétale, gigantisme et longévité, la forêt tropicale ne se refuse rien, le bizarre est naturel et l’hypertrophie la règle ! »
(Frédéric Morel, Hommes & Plantes, N° 82 janvier 2013)
« Monsieur, ce n’est pas assez d’aimer les jardins, ni d’en avoir ; il faut avoir des yeux pour les regarder et des jambes pour s’y promener. »
(François-Marie Arouet dit Voltaire, 1694-1778, philosophe français ; écrivant depuis son domaine de Ferney, 1772)
« Une infusion de vérité, c'est encore ce qu'il y a de meilleur pour faire digérer la science. »
(André Isaac, dit Pierre Dac, 1893-1975, humoriste français ; Le club des loufoques, 1937-1940)